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Considéré comme le matériau du pauvre de la famille des graminées (herbes).

Présent dans le monde entier, le Bambou ( plantes monocotylédones - wiki ), s’adapte à tous les climats. « Il existe plus de 1300 variétés de bambous poussant jusqu’à 3000 mètres d’altitude. »
Cette plante, négligée par les européens ( ou plus largement des occidentaux ), offre de multiples attraits. Utilisé dans sa globalité par les asiatiques (chine, japon, etc.) : alimentation, construction, mobilier, textile, pharmacologique …
On dit que l’on entend pousser certaines espèces … ce qui est sûr c’est qu’il peut pousser très rapidement (jusqu’à 1m par jour).

Parmi les point qui peuvent nous intéresser :
- il se développe en rhizome (le développement sous forme de réseau - système - noeuds)
- il est très robuste (échafaudages)
- fait partie de la famille des herbes
- sa floraison : « Constatée maintes fois, la simultanéité de floraison n’a pas encore été scientifiquement expliquée. Une des hypothèses serait une mémoire génétique , une information contenue dans l’ADN du bambou et différente selon chaque variété. »
- son rôle de filtre des eaux (Phytoremédiation)
- et puis les pandas en mangent plein

Pour aller plus loin : application du Bambou :
Bambou dans la construction
Promotion des technologies appropriées de construction et de valorisation de l’économie du bambou
http://www.archidev.org/rubrique.php3?id_rubrique=153
Pour aller plus loin : rhizome :
visual complexity :
http://www.visualcomplexity.com/vc/

dossier non complet
Catégories : projet · référence
Tagged: système, bambou, structure, plante, rhizome, échafaudage, construction, réseau, adn, pilotis, chine, filtre, complexité
Wikipedia result :
Concepts architecturaux et urbains
En 1948, Yona Friedman expérimente en Israël la conception de l’habitat qui n’est pas un objet livré à l’habitant mais qui répond aux nouveaux schémas d’une organisation sociale nouvelle de cet État naissant.
Dès 1953 il s’intéresse aux structures spatiales en trames cubiques, et rapidement ses projets 1960 proposent des mégapoles hors sol répondant au problème de la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale puis celui de la démographie galopante. Ces villes spatiales seraient constituées de structures de cellules d’habitat mobile qui suivraient l’habitant dans ses pérégrinations en s’accrochant sur une infrastructure porteuse mise à sa disposition, qui fournit les fluides et a des dispositifs pour circuler.
Yona Friedman pose des principes d’auto-planification [1] à partir des années 1970 en rupture avec le rôle dévolu traditionnellement à l’architecte : celui-ci n’est plus le concepteur organisateur mais il est un consultant fournissant des connaissances en écologie.
(…)
Yona Friedman passe du système des planchers et cloisons amovibles de sa première structure vers 1950 (système ayant inspiré les japonais à partir de leur propre concept de cloisonnement de l’habitat) au système qui fait usage des matériaux locaux tels que les déchets industriels ou le bambou vers 2000, ce sont des matériaux constitutifs par leur disponibilité sur place du choix du système constructif abordable par tous.
lire la suite sur wikipedia

Un très bon article sur les travaux de Yona Friedman :
La Ville spatiale de Yona Friedman
Et un diaporama sonore sur le site du monde.fr
Catégories : référence
Tagged: 1960, 1970, amovible, architecte, écologie, bambou, cellule, circuler, cloison, concepteur, cubique, déchets industriels, habitat, hors sol, matériaux, mobile, plancher, spatiales, structures, système, villes, yona friedman